Le Samedi 5 Mai, l’Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire 56 organisait un cercle d’études à Pontivy sur le thème « Les élections présidentielles ». Voici donc le compte rendu du cercle à télécharger gratuitement ici (Cercle d’études sur les élections présidentielles) et ci dessous la Synthèse Générale et la conclusion. N’hésitez pas à lire et à faire lire vos amis, collègues ou familles pour leur faire découvrir l’impertinence politique de l’élection présidentielle actuelle !
Lors de ce cercle d’études, nous avons pu voir que le système électoral français, et particulièrement le principe électoral présidentiel, n’est pas « l’idylle » politique que nous dépeignent tant les politiciens français.
Fondé sur l’implicite postulat, hérité des Lumières du XVIII°Siècle, que « l’Opinion Majoritaire est toujours la plus vraie » notre système électoral républicain se fonde sur une erreur philosophique dont découle inéluctablement deux erreurs morale et politique :
L’erreur philosophique : La majorité, parce que versatile, inconstante, sensible et assujettie aux manipulations rhétoriques telles que la démagogie, le populisme ou la xyloglossie, ne peut garantir la vérité. Platon s’élèvera notamment contre la Doxa Vulgus et les nombreux dangers inhérents à sa manipulation par les sophistes.
Le Contrat Social de Jean Jacques Rousseau, et le concept de « volonté générale » relève quant à lui de l’utopie grossière en oblitérant complètement l’individualisme propre à l’humanité et en posant lui-même comme postulat un « Législateur » doué de qualités exceptionnelles, « quasi-inhumaines », censé éclairer la « volonté générale ».
L’erreur morale : L’erreur philosophique, légitimant toute politique de la majorité sur le concept de vérité, laisse entrevoir le risque d’une « Tyrannie de la majorité », c’est-à-dire l’oppression légale d’une minorité par une majorité qui tiendrait sa légitimité de la vérité. Face à ce danger inhérent au système démocratique, Alexis de Tocqueville voyait trois barrières : le respect du Droit Naturel, La Justice et la Raison. Et force est de constater leur actuelle déliquescence au sein de notre république française…
L’erreur politique : Le système démocratique a également comme danger d’engendrer une certaine « dictature élective », celle-ci se subdivisant en deux dictateurs potentiels : l’opinion publique et les élus.
En clair, le principe électoral appliqué au niveau national est certainement l’un des choix politiques les plus dangereux : fondant sa légitimité sur une chimérique relation entre la vérité et la majorité, il ne fait qu’appeler les candidats non pas à plus de pertinence politique mais au surpassement individuel dans les manipulations populaires les plus grossières et avilissantes.
De plus, le manque total de cohérence politique entre les promesses données avant l’élection et les réformes effectuées après l’élection laisse supposer la pertinence du principe d’inversion maurrassien au sein de la politique française au niveau national, et donc entrevoir le risque d’une dictature élective, confortée par l’actuelle montée des votes contestataires à commencer par celui du Front National.
Il est donc clair que le principe électoral appliqué à la plus haute magistrature politique relève de l’ineptie profonde : les barrières que représentaient les décentralisations, la morale, le respect du Droit Naturel et la Justice sont aujourd’hui réduites à leur plus simple appareil, et il n’est pas impertinent de supposer que le prochain président de la république n’ira pas a contrario de ses prédécesseurs, loin de là.
mai 12
19
Cet article est tiré du dernier numéro de Prospectives Royalistes de l’Ouest de Mai 2012 à télécharger gratuitement ici. N’hésitez pas à faire découvrir notre beau journal autour de vous !
Si la soif d’égalité sociale a longtemps été le véritable moteur de la rhétorique politicienne, son pendant économique l’a aujourd’hui remplacé dans la majorité des esprits français. Crise oblige, le paradigme égalitaire a donc subtilement changé, l’actuelle envie des français se portant bien plus sur la richesse des autres que sur leur statut social. Ce changement de paradigme, complexe et loin d’être un épiphénomène, s’accompagne notamment d’une certaine indifférence face au recul de l’égalité sociale, et à l’égalité éducative en tout premier lieu.
Un récent rapport d’observations de la Cour des Comptes vient d’ailleurs de dénoncer les criantes inégalités, économiques comme sociales, au sein même du système scolaire français. Remuant le couteau dans la plaie ouverte par les précédentes études, PISA notamment, ce rapport souligne le manque total de cohérence dans la redistribution des ressources : par exemple, l’Etat a déboursé, en 2010, 47% de plus pour former un élève parisien qu’un élève de Créteil ou de Versailles et 51 % de plus que pour un élève niçois…
Mais ce qui marque le plus, c’est le relatif désintéressement politique sur ce thème pourtant crucial. Ainsi, pendant l’affligeante campagne électorale de ces derniers mois, peu de candidats revinrent sur les actuels errements pédagogiques et financiers de l’Education Nationale : seuls les thèmes de la sécurité et du nombre d’emploi furent abordés quelques instants. Quid de la liberté d’enseignement, de l’odieux nivellement par le bas des programmes éducatifs, du rejet quasi-généralisé de toute notion de « culture générale », du développement de l’alternance et de l’apprentissage, ou tout simplement de la juste répartition des moyens pour une saine instruction des jeunes générations ?
Ces questions, si importantes qu’elles puissent paraître, seront comme d’habitude reléguées aux oubliettes de la politique française, l’épanouissement intellectuelle n’étant guère plus une priorité pour nos gouvernants depuis bien des années.
Pourtant, l’actuelle crise systémique doit interpeller les français sur la réelle pertinence de notre système éducatif : en catalysant cette éducation à deux vitesses, en entretenant ces nombreuses inégalités entre les français en posant notre système éducatif comme le relais de leur malthusianisme social, nos politiciens ont posé le choix du Malthusianisme éducatif, symbolisé par Prost en 1968 comme « la prolifération de bacheliers qui ne trouveraient pas un emploi digne de leur ambition. ». Ou pas d’emploi tout court, devrait on préciser aujourd’hui.

mai 12
17
C’est fait : Jean Marc Ayrault, républicain dans l’âme et jacobin dans le coeur, a été nommé premier ministre de François Hollande. D’aucun encense à volonté, voire à outrance, sa politique municipale « exempt de défauts et empreinte de qualité »… Voilà un extrait d’un article daté de 2009 (via le salon beige)
Allah akbar ! » (Dieu est grand !). Plusieurs dizaines de fidèles musulmans ont salué, hier après-midi, la pose symbolique de la première pierre de la future mosquée Assalam, dans le quartier Malakoff. Construit sur un terrain de 3 000 m2, entre le parc de la Roche et la régie des eaux, l’édifice comprendra deux bâtiments distincts : une mosquée pouvant accueillir jusqu’à un millier de fidèles, et un centre culturel abritant des salles de cours, une bibliothèque et des salles de réunion (…)
Le projet est porté par l’Association islamique de l’Ouest de la France (AIOF), dont l’actuelle mosquée est installée dans un ancien gymnase, quai Malakoff. Hier, son président, Abdekhakek Chadli, ne cachait pas son émotion : « Pour nous, c’est un moment très important. Cela fait dix ans qu’on attendait cela ».
L’AIOF finance la construction, estimée à 4,4 millions d’euros, en quasi-totalité, la Ville apportant 200 000 € pour le centre culturel. »
Il est de coutume pour tout nouveau président de la république fraîchement élu de poser comme première pierre de son mandat un acte symbolique qui donnera le « la » de sa politique. Ainsi, comme Sarkozy le fit avec la lettre de Guy Moquet, Hollande décida de frapper un grand coup démagogique à en faire pleurer dans les chaumières en rendant hommage à Jules Ferry et Marie Curie, parité oblige.
Quelle erreur ! Funeste même ! Hollande, sans y prendre garde (on va encore y croire un peu) a choisi d’honorer l’un des plus grands défenseurs de la colonisation et du racisme ! Heureusement, le CRAN (Comité Représentatif des Associations Noires) s’est chargé de le lui rappelé lors de sa prise de fonction, ce à quoi le jeune premier socialiste aura l’outrecuidance de répondre qu’il « comptait bien distinguer les deux » facettes du ministre Ferry…
Si d’autres sites royalistes (comme celui de la Faute à Rousseau ici) démontrent avec l’éloquence et l’intelligence qu’ont leur connait l’ineptie profonde de cet hommage, nous pourrons nous attarder sur le côté aberrant de cette déclaration socialiste, où F.Hollande cherche vainement à rattraper les pots cassés en prétextant rendre hommage à « une seule facette de l’homme Ferry ».
Réduire les actions d’un homme en multiples facettes revêt un caractère profondément aberrant et dangereux. En premier lieu, elle permet d’oblitérer avantageusement les « facettes non désirées » d’un personnage public et donc de catalyser l’odieux manichéisme historique qui a tant cours actuellement. Jules Ferry peut certes représenter un exemple, mais d’autres personnages aujourd’hui agréablement dépeints dans les livres d’Histoire, comme Voltaire ou Carnot, ont nombre de facettes guère présentables…
En second lieu, disséquer l’homme en plusieurs facettes qui n’auraient aucun lien entre eux revêt de l’ineptie profonde : la schizophrénie qui en découle légitimement biaise complètement toute objectivité et intelligence. Peut-on séparer avantageusement Voltaire de son antisémitisme, Ferry de son colonialisme, Rousseau de sa folie ? Le tout forme la personnalité de l’auteur, chaque acte ne peut être pris indépendamment de la personnalité de son auteur : c’est l’absurde idée actuelle que tout hommage doit se faire sur une personne irréprochable, un saint, que l’on doit condamner. Faut-il rejeter les œuvres de Céline ou celle d’Heidegger pour les positions politiques de leur auteur ? Foutaises remarquables !
C’est parce que l’on a oublié ce qu’était réellement le libre arbitre que les dénonciations les plus abrutissantes fleurissent comme fleurs au printemps. Arrêtons les hypocrisies ! Pourquoi laisser Maurras, Céline, Barrès, Brasillach, Daudet et tant d’autres magnifiques auteurs être traînés dans la boue alors que l’on acclame Voltaire, Ferry, Blum et Carnot ? Peut être que « l’affaire Ferry » permettra enfin de fragiliser ce voile d’hypocrisies sur les « hommages » à géométries variables…

Il y a tout juste 92 ans, la pucelle d’Orléans était canonisée par le pape Benoit XV. Voici un extrait du récit de la canonisation par Mgr Debout en 1922 :
« Après l’hymne, l’instance se renouvelle plus pressante que jamais. Alors, Mgr Galli prend la parole et dit : « Voici donc venir l’heure que les bons attendent depuis si longtemps. L’autorité de Pierre va sanctionner la vertu universellement suréminente de Jeanne d’Arc. Que l’univers catholique dresse l’oreille et qu’il vénère dans l’héroïne, libératrice admirable de sa Patrie, une splendide lumière de l’Eglise triomphante ! »
A ces mots, l’Assemblée toute entière se lève et le Pape, mitre en tête, prononce cette solennelle sentence :
« En l’honneur de la Sainte et Indivisible Trinité, pour l’exaltation de la Foi Catholique et pour l’accroissement de la religion chrétienne, par l’autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, après une mûre délibération et ayant souvent imploré le secours divin, nous décrétons et définissons Sainte et nous inscrivons au catalogue des saints la Bienheureuse Jeanne d’Arc, statuant que sa mémoire devra être célébrée tous les ans le 30 mai dans l’Eglise Universelle. »
Sainte Jeanne d’Arc sera proclamée le 2 Mars 1922 la seconde Sainte Patronne de la France par SS Pape Pie XI.

mai 12
16
Le 30 juin prochain aura lieu à Arradon dans le Morbihan un festival musical organisé par l’association Holyfest (voir le clip promo) :
« (…) Holyfest se déroulera en plein air sur une grande scène dans des conditions professionnelles, dignes des festivals d’été de la région. Près de 2.000 personnes sont attendues le samedi, dès 15h, avec en ouverture le collectif Dughetto à la church, et son rap chrétien. Ensuite, un tremplin permettra aux groupes amateurs d’expérimenter la scène du festival et, qui sait, de se faire un nom. Le vainqueur du tremplin jouera en ouverture de soirée devant la foule de festivaliers. Ensuite, ce sera Glorious (…)
Changement d’ambiance en douceur vers les 1 h du matin… L’association Holyfest proposera (…) une adoration de nuit, d’abord sur la scène, puis dans la chapelle des Soeurs du Vincin (…) Holyfest veut aussi faire réfléchir les jeunes et engager le débat. En fin d’après-midi, des ateliers seront proposés sur les thèmes suivants : «Chrétiens en politique, mission impossible ?», «Morale, l’Église dépassée ?» (…) Holyfest s’achèvera le dimanche matin 1er juillet, avec une messe en plein air sur le site même du festival. »
L’évènement est soutenu par Mgr Centène, évêque du diocèse de Vannes :
» Le comportement de ces jeunes nous émerveille. L’Église et la culture ont une longue histoire commune. Il est intéressant de voir des jeunes s’investir dans la culture musicale au nom de leur foi. Cela rejoint l’oeuvre de la nouvelle évangélisation. Parler aux jeunes par les jeunes, il n’y a rien de plus efficace »
En la Fête de la Visitation, le 31 mai 2012 , Mgr Jean-Paul James, évêque de Nantes, présidera l’office des Vêpres consacrées en ce jour à la Vie naissante de 18h30 à 19h30. Ce sera une occasion de redire que la vie de tout être humain est vulnérable, incroyable et sacrée ! Après les vêpres à la cathédrale, ceux qui le souhaitent pourront prolonger la prière pour la vie par la méditation de textes de l’Encyclique « l’Evangile de la Vie » et par l’adoration eucharistique en l’église Saint-Nicolas.
Prière de Benoît XVI pour la Vie naissante
Seigneur Jésus,
qui, fidèlement, visite et comble de ta Présence
l’Eglise et l’histoire des hommes,
Toi qui, dans l’admirable Sacrement de ton Corps et de ton Sang
nous fais participer de la Vie divine
et nous donnes un avant-goût de la joie de la Vie éternelle,
nous t’adorons et nous te bénissons.
Prosternés devant toi, la source de la vie, et qui l’aime,
réellement présent et vivant au milieu de nous, nous te supplions :
Réveille en nous le respect pour toute vie humaine naissante,
rends-nous capables de discerner dans le fruit du sein maternel
l’œuvre admirable du Créateur,
dispose nos cœurs à l’accueil généreux de tout enfant
qui vient à la vie.
Bénis les familles,
sanctifie l’union des époux,
rends fécond leur amour.
Accompagne de la lumière de ton Esprit
les choix des assemblées législatives,
pour que les peuples et les nations reconnaissent et respectent
le caractère sacré de la vie, de toute vie humaine.
Guide le travail des scientifiques et des médecins,
afin que le progrès contribue au bien intégral de la personne
et qu’aucun être ne soit supprimé ou ne souffre l’injustice.
Donne une charité créative aux administrateurs et aux financiers,
pour qu’ils sachent pressentir et promouvoir des moyens suffisants
afin que les jeunes familles puissent s’ouvrir sereinement
à la naissance de nouveaux enfants.
Console les époux qui souffrent
de l’impossibilité d’avoir des enfants
et, dans ta bonté, pourvois!
Eduque-nous tous à prendre soin des enfants orphelins ou abandonnés,
afin qu’ils puissent faire l’expérience de la chaleur de ta charité,
de la consolation de ton divin Cœur.
Avec Marie, ta Mère, la grande croyante,
dans le sein de laquelle tu as assumé notre nature humaine,
nous attendons de toi, notre unique et vrai Bien et Sauveur,
la force d’aimer et de servir la vie,
dans l’attente de vivre toujours en toi,
dans la Communion de la Trinité Bienheureuse.
Intéressant article à lire intégralement ici :
Il semblerait que certains élus socialistes aient un faible pour subventionner les agences de communications, les fabricants de logos et les journaux municipaux ou régionaux, en fait tout ce qui servait au siècle dernier à la propagande. Avec l’internet et les réseaux sociaux, tout ce système et les pratiques qui vont avec sont en train de s’écrouler.
La Cour des comptes avait déjà épinglé le trimestriel Bretagnes, voulu par Jean-Yves Le Drian au début de son premier mandat comme président de région. Le magazine s’est révélé être un véritable fiasco financier… Très largement subventionnée, cette revue à caractère universitaire n’a jamais trouvé son public. Diffusée à 6.000 exemplaires, Bretagnesa coûté 520.000 euros à la Région, pour 11 numéros. Quelques villes ont également mis au pot. La revue n’a dépassé qu’avec peine les 1.000 acheteurs en kiosque. Soit une subvention de 45 euros par lecteur, pour un coût au numéro de 48.000 euros. On se demande bien où est passé l’argent. D’ailleurs, dans un souci de transparence, tous les comptes de cette revue, subventionnée par le public, devraient être rendus publics.
Des connexions troublantes
Quand, en 1997, Jean-Marc Ayrault a été condamné, pour délit de favoritisme, à six mois de prison avec sursis et 30.000 Francs d’amende (1), une autre personne a été condamnée à 5 ans de prison ferme, il s’agit de Daniel Nedzella, qui était le PDG de la SNEP qui publiait le magazine municipal de la ville de Nantes.
Daniel Nedzella, qui vit aujourd’hui à La Baule, avait été cité plusieurs fois dans les années 90 dans des affaires de financement occultes du PS. Le fait que Daniel Nedzella ait été un financier du PS est avéré, ABP laisse les lecteurs en tirer leurs conclusions à la fois sur ce qui s’est vraiment passé et sur la timidité de la justice française quant à certaines pratiques pour le financement des grands partis politiques en général et pour le financement du marketing des personnes et des idées en particulier. Interviewé sur RMC (Radio Monte Carlo) ce matin, Hervé Louboutin, directeur du magazine Le Nouvel Ouest, parle d’un « système Ayrault » qui comprendrait la fabrication du « mythe » Ayrault, une communication pour faire oublier aux électeurs sa condamnation qui d’ailleurs, d’après son avocat, aurait été revue : « La condamnation de M. Ayrault en 1997 est nulle et anéantie par la réhabilitation intervenue en 2007 », a déclaré Me Mignard à l’AFP. Juste une question Me Mignard : si le jugement était contestable pourquoi n’avez vous pas fait appel en 1997 ?
S’en tenir aux chiffres
Récemment, la chambre régionale des comptes a fait remarquer que le budget de la communication des Pays de la Loire dépassait celui de l’Île de France ! [Voir ABP 24982]. Six maisons de la région ont été construites et on sait que la communication consiste principalement à faire croire aux habitants des pays de la Loire que cette région a une identité et existe depuis la nuit des temps.
Mais le plus surprenant c’est le nombre de revues subventionnées par la région Pays de la Loire en pleine crise économique. À croire qu’Internet n’existe pas, à croire que la crise n’existe pas. La revue 303, sur papier glacé, est subventionnée à hauteur de 336.000 euros en 2012, en progression depuis l’année dernière. Elle ne connait pas un grand succès en librairie (4 publications annuelles de 2.500 à 4.500 exemplaires). La revue «Place publique» sur Nantes, proche du pouvoir, se vend mal également (10 euros le numéro) et sa subvention régionale serait passée de 10.000 à 46.000 euros. Enfin le magazine régional Pays de Loire (gratuit) est imprimé en région parisienne par l’imprimerie Grenier.