4 Juin : Conférence d’Hilaire de Crémiers à Nantes
Conférence animée par Hilaire de Crémiers, directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle, sur le thème :
« La Crise : Déclin ou Printemps Français ? »
Rendez vous à 20 h 30, Maison des Syndicats, 25 Boulevard Prairie aux Ducs à Nantes.
Renseignements : urbvm@hotmail.fr
Venez nombreux !
Ouverture dominicale. Marc le Fur s’oppose à la proposition socialiste
La perfidie semble bien devenir la marque de fabrique de certains députés socialistes qui, en silence et sournoisement, tente d’atteindre, une nouvelle fois, la protection du Dimanche. Saluons donc au passage l’opposition du Député Marc Le Fur qui a farouchement défendu le Dimanche chômé… Et, comme il le dit lui-même : « Voici la preuve qu’il faut rester vigilant sur ce sujet »…
Dix députés socialistes, menés par Bruno Le Roux, Président du Groupe socialiste à l’Assemblée nationale qui était hier à Lorient, et avec le soutien de Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale, ont demandé au Ministre du travail que les magasins de bricolage soient ouverts le dimanche.
« Voilà la preuve qu’il faut rester vigilant sur ce sujet. » déclare Marc Le fur, Député des Côtes d’Armor qui avait combattu l’extension de l’ouverture des magasins le dimanche lors de la précédente mandature. « J’appelle mes collègues députés socialistes du département des Côtes d’Armor, à s’exprimer sur ce sujet et, le cas échéant, à dire publiquement leur opposition à leur président de groupe. Le dimanche chômé n’est pas négociable. Il y va de l’intérêt des familles qui sont, il est vrai, bien délaissées par la majorité. Il y va de l’intérêt des commerces de proximité, touchés de plein fouet par la baisse de la consommation et du pouvoir d’achat. » conclut Marc Le fur. (Source)
Manuel Valls a demandé à la DCRI de surveiller les militaires opposés au mariage gay
Le Canard Enchaîné affirme dans son édition du 22 mai 2013, que deux enquêtes sont actuellement en cours au sein des armées, qui visent essentiellement ceux qui voient d’un œil favorable le mouvement de la “Manif pour tous”.
“Troublé par le nombre d’enfants d’officiers parmi les jeunes interpellés”, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, “a demandé à la DCRI de s’informer sur ce que ces ‘agités’ (sic) manigançaient”, écrit le Canard Enchaîné.
L’autre enquête a été confiée à la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) afin de “repérer les meneurs au sein de l’Institution” militaire.
« L’activisme des militaires antigays a été jugé assez sérieux pour que le gouvernement ordonne deux enquêtes », affirme le journal satirique.
L’objectif serait de surveiller les militaires ayant des liens avec l’Institut Civitas, une organisation catholique proche de l’extrême-droite et qui se veut aussi être un mouvement politique (4 officiers généraux en 2e section siègent à son conseil d’administration) ou encore avec le Bloc Identitaire.
Sources : Canard Enchaîné / Opex360 / Le Journal du Siècle
La République a ruiné la France
Comment en sommes-nous arrivés là? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal…. nous étions le pays le plus peuplé d’Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République: 800.000 morts (Révolution); 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes); 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l’orgueil délirant de Napoléon; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45; total: 4.900.000 français “évaporés”, disparus, sortis de l’Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l’irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire)…
Et que dire du rayonnement de la France, de l’attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l’Europe entière, et bien au delà: tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI: le Roi de Prusse commandait ses armées en français; Mozart commençait ses lettres à son père par “Mon cher père”; les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières; on construisait Washington (symbole d’un pays nouveau) en s’inspirant ouvertement du classicisme architectural français; presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles; dans tous les domaines, c’était la France qui donnait le ton, c’était vers Paris que convergeaient tous les regards: la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu’était “la douceur de vivre”… : la France en est-elle toujours là aujourd’hui? Séduit-elle toujours autant? Tient-elle la même place, ou d’autres que nous donnent-ils le ton…?
Comment ne pas être frappé par la dégradation effarante du moral des français, de leur “mental”? Nous étions optimistes sous Louis XV et Louis XVI, car avec nos 29 millions d’habitants nous étions le mastodonte démographique de l’Europe, dont nous étions également, et de très loin, le pays le plus étendu: cette double sécurité nous rendait foncièrement optimistes, et c’est de cette époque que date ce dicton selon lequel “en France, tout finit par des chansons”: aujourd’hui nous sommes un peuple frileux, qui doute, et qui est le champion d’Europe incontesté de la consommation d’anti-dépresseurs; et que dire de notre situation économique et de notre richesse: entre le quart et le tiers de notre patrimoine artistique a été détruit par la Révolution; notre pays ne cesse de reculer au classement mondial des performances, cependant que l’appauvrissement et la précarité ne cessent de s’étendre parmi nos concitoyens; la violence et l’insécurité (dans tous les domaines) ont littéralement explosé et sont devenus des réalités tristement quotidiennes; la classe politique est très largement discréditée – même si un grand nombre d’élus ne méritent pas de reproches particuliers – et l’opinion publique se détache de plus en plus de la “chose publique”, n’ayant plus d’espoir en l’avenir et se laissant aller à un pessimisme nouveau dans notre Histoire…
Grand reportage: la belle histoire du Gwenn ha Du
Le Gwenn Ha Du fête ses 90 printemps. Emblème, symbole, étendard d’une région, d’un peuple. Il est aujourd’hui partout.
Il est l’un des rares drapeaux noirs et blancs au monde, et affiche un succès et une notoriété grandissants.
A l’instar du Breizh Flag Trip, qui montre le Gwenn ha Du dans tous les endroits du monde, c’est un lien pour la communauté des bretons du monde. C’est ce pour quoi il avait été créé. C’est entre 1923 et 1925, par Morvan Marchal, militant de la cause nationaliste.
Au départ politique, il ne sort pas dans les rues. Il faut attendre la victoire du Stade Rennais en Coupe de France en 1965 pour le voir fleurir sur les places et les balcons. Puis, dans le revivalisme des années 70, pour des manifestations, des concerts, des festivals.
A travers l’historie du Gwenn h Du, c’est l’histoire récente des bretons qui transpire. Avec cette génération qui mettait l’accent dans sa poche. Qui taisait l’identité.






